21 février 2009
Salon de l'abruti-culture
Notre cher omni président, avec son flegme légendaire, est passé faire un crawl journalistique en sprint du côté du cul des vaches où il s'était déjà fait remarquer l'année dernière par son sens exceptionnel du contact (voir dans les archives de ce blog). Cette année il n'a salit personne, et surtout pas lui, protégé comme de coutume par un cordon de journalistes fanatiques et dévoués à leur directeur des rédactions nationales. Acclamé par une foule d'amis qui scandaient son prénom, le petit Nicolas s'est sentit pousser les ailes de l'immunité présidentielle pour dire de belles conneries, que tout le monde décérébré a applaudis. Tout d'abord il nous a informé qu'il était au courant que les choses allaient mal en France depuis longtemps. C'est bien. Déjà il a avoué qu'on se faisait bien enculer. A la fois quand tout le monde commence à le sentir c'est le mieux qu'il a à faire pour éviter une nouvelle révolution. En 1789 aussi le peuple avait faim. Sauf qu'aujourd'hui ce n'est plus à cause d'un problème de production. Et c'est là que Mini Boss a fait fort : il a conseillé au petits français en manque d'ambition de se mettre à l'agriculture vu que beaucoup de monde a faim dans le monde...
C'est quand même une belle connerie quant on sait que l'on crée deux fois plus de nourriture que nécessaire à l'humanité et que les petites fermes ferment (et oui !) en France, parce que ça coûte moins cher de faire venir des tomates de l'autre côté d'une mer dans un gros bateau qui consomme plein d'essence, que de cueillir les siennes. Aurait-il tenté de nous faire croire qu'il y avait un marché à prendre en Afrique pour les exploitants agricoles de Picardie ? Après travailler plus pour gagner plus, et vu que ça n'a pas super bien marché, il tente le produire plus pour manger plus... il se répète le bougre. Deux ans de présidence et voilà qu'il radote, comme c'est banal pour l'homme de la rupture. A ce propos, la seule rupture qu'on peut reconnaître à son mandat c'est celle avec Cécilia... Et encore, c'est elle qui s'est barrée ! Mais je m'égare en basses calomnies... On comprend désormais pourquoi les présidences se foutent bien de l'Éducation Nationale, de la Recherche et de tout ce qui pourrait réveiller l'intelligence du peuple : pour pouvoir continuer à nous prendre pour des cons. Finalement, "casses toi pov'con" c'était aussi bien...
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